Roseline Briet
Nous avons la tristesse de vous annoncer le décès de Madame Roseline Briet, le 3 juin 2010 à Uccle.
Elle a occupé plusieurs postes au Lycée dont celui de CPE.
Ci-dessous un texte extrait de ses funérailles.
Le 7 juin 2010. Quelques mots pour Roseline Briet
par Marie-Noëlle Desbats-Hérault
Pour nous, c’était Roseline, pour ses petits-enfants, Maline, pour nos élèves du Lycée Français c’était Madame Briet, voire Briet – c’est plus court.
Tous ceux qui l’ont connue gardent en mémoire sa longue silhouette élégante. Tous ceux qui l’ont connue l’estimaient. C’était quelqu’un. Quelqu’un de bien.
N’en déplaise à sa modestie, il faut au moins rendre hommage à l’énorme travail qu’elle a fourni, en particulier quand elle est devenue Conseillère Principale d’Education. Elle a exercé cette fonction difficile avec un dévouement infini. Elle s’occupait vraiment des élèves. Quand l’un d’eux disait, d’un ton inquiet, « j’suis convoqué chez Briet », on savait qu’il serait recadré avec fermeté. Mais dans son bureau on était plus souvent conseillé, encouragé, en tout cas écouté. Elle n’avait d’ailleurs pas son pareil pour défendre les adolescents, en plaidant courageusement leur cause, quitte à déplaire à certains. Fermeté donc, mais aussi humanité.
Ce métier qu’elle aimait, elle l’a exercé en se dépensant sans compter, toujours guidée par un constant souci de bien faire et l’affection profonde qu’elle vouait aux enfants. Récemment encore, épuisée par la maladie, le cœur brisé par la mort de son fils Pascal, navrée de ne pouvoir s’occuper de ses petits-enfants, il lui arrivait d’évoquer fugitivement son métier, comme pour se ressourcer, tant elle s’y était donnée.
C’est pourquoi, sans en dire davantage, tout en lui rendant hommage, du fond du cœur nous remercions Roseline, nous remercions Madame Briet.
Elle a occupé plusieurs postes au Lycée dont celui de CPE.
Ci-dessous un texte extrait de ses funérailles.
Le 7 juin 2010. Quelques mots pour Roseline Briet
par Marie-Noëlle Desbats-Hérault
Pour nous, c’était Roseline, pour ses petits-enfants, Maline, pour nos élèves du Lycée Français c’était Madame Briet, voire Briet – c’est plus court.
Tous ceux qui l’ont connue gardent en mémoire sa longue silhouette élégante. Tous ceux qui l’ont connue l’estimaient. C’était quelqu’un. Quelqu’un de bien.
N’en déplaise à sa modestie, il faut au moins rendre hommage à l’énorme travail qu’elle a fourni, en particulier quand elle est devenue Conseillère Principale d’Education. Elle a exercé cette fonction difficile avec un dévouement infini. Elle s’occupait vraiment des élèves. Quand l’un d’eux disait, d’un ton inquiet, « j’suis convoqué chez Briet », on savait qu’il serait recadré avec fermeté. Mais dans son bureau on était plus souvent conseillé, encouragé, en tout cas écouté. Elle n’avait d’ailleurs pas son pareil pour défendre les adolescents, en plaidant courageusement leur cause, quitte à déplaire à certains. Fermeté donc, mais aussi humanité.
Ce métier qu’elle aimait, elle l’a exercé en se dépensant sans compter, toujours guidée par un constant souci de bien faire et l’affection profonde qu’elle vouait aux enfants. Récemment encore, épuisée par la maladie, le cœur brisé par la mort de son fils Pascal, navrée de ne pouvoir s’occuper de ses petits-enfants, il lui arrivait d’évoquer fugitivement son métier, comme pour se ressourcer, tant elle s’y était donnée.
C’est pourquoi, sans en dire davantage, tout en lui rendant hommage, du fond du cœur nous remercions Roseline, nous remercions Madame Briet.